Pontificia Universidad Católica de Chile, Santiago

L’université pontificale catholique du Chili est l’une des trois universités pontificales, et l’une des six universités catholiques du Chili. Son campus principal est situé sur l’Avenida del Libertador Bernardo O’Higgins à Santiago du Chili. Fondée le 21 juin 1888 par décret de l’archevêque de Santiago du Chili, l’université a quatre grands campus dans la région métropolitaine de Santiago du Chili, 18 facultés et environ 22 000 étudiants. En 2017, Pontificia Universidad Catolica de Chile a été classée comme étant la meilleure université en Amérique Latine.

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Pontificia Universidad Católica de Chile, Santiago

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8 commentaires

  1. Il existe un programme MyBuddy, pour être parrainé avec un mentor qui peux nous aider dans toutes nos démarches et nous guider surtout pour les premiers jours. Il y a aussi un comité étudiant organisant des sorties souvent gratuites dans Santiago (visites de cerro, aller dans des musées ou des bars réputés), très bons moyens de rencontrer du monde et se créer des relations. Des soirées étudiantes pour les personnes en échanges sont organisées aussi tous les mercredis soir. En bref, il y a beaucoup de possibilités pour rencontrer du monde. Avant même mon arrivée, les groupes WhatsApp étaient en effervescence et c’était rassurant de pouvoir échanger sur les groupes si on avait des questions.

    J’avais pris pour l’équivalent de 5 cours, 4 cours à la Catolica. Chaque cours est donné deux fois dans la semaine (deux fois 1h20). Ainsi, il est difficile de faire une semaine en moins de 4jours. Je trouve que la charge de travail est normale, mais le fait que tous soit en espagnol rajoute un petit challenge. J’avais pris: intro a la macro (difficulté semblable à HEC), Tópicos para Emprender I: Marketing y Servicios (cours facile), Comportamiento Organizacional (cours facile) et Fundamentos de Dirección de Empresas (beaucoup plus challengeant mais super intéressant). Les professeurs sont à l’écoute et il y a dans chaque cours un ayudante qui peux répondre à nos questions et qui organise des sessions (non obligatoires) de corrections d’exercices.

    Le campus San Joaquin, qui est celui où se trouve notre faculté, est le plus grand de l’université. Il est accessible super facilement en métro (Station San Joaquin) ou même en bus. Il y a pleins de restaurants et caféteria sur place. On peux aussi trouver un starbucks, des papeteries, une boulangerie, une banque. En fait, c’est une mini ville dans Santiago. Il y a aussi possibilité de faire créditer un cours en faisant une activité physique (mais il faut passer des tests à la rentrée pour pouvoir faire cette option – ils vous expliqueront les démarches à suivre sur place). Sinon il y a une piscine, un terrain de foot, de basket, en bref c’est gigantesque.

    J’ai eu un peu de difficulté à trouver un logement avant d’arriver. Globalement il est beaucoup plus simple de trouver sur place, arriver avec un airbnb pour quelques semaines puis trouver des gens pour se mettre en colocation et visiter les appartements ensemble. Je conseil principalement les quartiers suivants: Santiago centro (là où je vivais), Barrio Italia, Las Condes (mais plus loin du campus principal) ou bien Providencia. Attention au quartier Bellas Artes, c’est là où il y a toute la nightlife mais il est dangereux de se promener là-bas le soir. J’ai vécu en colocation (appartement trouvé sur airbnb et on s’est arrangées avec le propriétaire pour faire un séjour longue durée). Il existe aussi pas mal de casa d’étudiants, des résidences. Faire attention à l’isolation car il fait froid l’hiver.

    La vie au Chili est assez chère contrairement à ses voisins (Argentine ou Pérou), quasiment pareil que la vie à Montréal. Voyager au Chili coûte aussi cher, privilégiez les bus (moins coûteux et dessert quasiment toutes les villes). Néanmoins les transports comme Uber ne coûtent rien du tout, ainsi pour rentrer le soir ne pas hésiter à prendre des Uber.
    Je payais 333 000 pesos chilien par mois dans une coloc de 3 personnes. Mon loyer faisait parti de la tranche haute, il est vraiment possible de trouver moins cher en colocation (280 000 environ).

    J’ai visité le Chili de fond en comble, ce fut une expérience incroyable. Du détroit de Magellan, en Patagonie, jusqu’au désert d’Atacama, un des plus arides au monde. Il existe une multitude de paysages et de réserves naturelles à découvrir. Même si Santiago n’est pas une de mes villes coup de coeur, vivre au pied de la cordillères des Andes m’a beaucoup plu et être dans la capitale était très pratique pour voyager. C’était aussi depaysant de vivre dans une capitale si grande et même si j’étais au départ inquiète pour la sécurité, en prennant quelques réfléxes de base, mon expérience c’est super bien passé. Pour finir, cette université est très réputée et je suis fière d’avoir valider tous mes cours dans cet environnement challengeant.

  2. Un comité d’accueil créé par des étudiants de l’université permets de se sentir tout de suite encadré. En dehors de cela, les étudiants de l’université sont particulièrement ouverts et gentils j’en ai été spécialement étonnée. Énormément de bbq sont organisés en début de semestre ainsi que des soirées d’intégration, c’est vraiment génial

    Dans son ensemble les professeurs se montrent très flexibles et compréhensifs étant donné que les cours sont donnés en espagnol (a quelques exceptions près). Ils sont plus souples dans la notation et se rendent très disponible, vous pouvez leur poser toute sorte de question ils savent nous rassurer et nous guider pour réussir le cours

    L’université est incroyable je ne m’attendais absolument pas à ça ! Particulièrement le campus san Joaquin qui est normalement celui où les étudiants ont business ont la majorité des cours. Beaucoup d’associations étudiantes sont présentes, les espaces verts sont énormes, des salles de sports, terrains de jeu, cafétéria etc

    L’hébergement se trouve très facilement sur les groupe Facebook destinés aux étudiants en échange à Santiago. Cependant, comparativement aux autres pays d’Amérique latine, le Chili reste cher ! De plus, il ne faut pas s’attendre à des logements d’une grande modernité, et il faut venir préparé pour l’hiver car les maisons sont très peu chauffées

    Le Chili est le pays le plus cher d’Amérique latine malheureusement – les prix sont relativement les mêmes qu’à Montréal

    La plus belle expérience de ma vie, je remercie tellement HEC de m’avoir offert cette opportunité d’une vie ! Après plusieurs mois j’ai encore le mal du pays et je souhaite plus que tout y retourner

  3. 2 comités d’intégration nous ont accueilli a Santiago, celui de l’université et celui de la fac d’économie. Pas mal d’activités proposées, soirées, sorties de la ville au we et voyages. Il existe de nombreux organismes dédié aux étudiants étrangé dans la ville qui propose des activité et de quoi rencontrer du monde. En dehors de ça il y a énormément d’étudiants en échange il est très facile de faire des rencontres et courant d’habiter dans de grosses maisons de 6; 12 ou 20 personnes (il existe des plus petits logement aussi bien sur).

    Large choix de cours mais il faut arriver tôt le jour des inscriptions pour avoir ceux que l’on veux. Un taux de présence obligatoire est requis dans certains cours dépendant des professeurs. La plus part des cours sont en espagnol et les prof sont très tolérant et peuvent adapter leur notation selon votre niveau d’espagnol. Eviter les cours trop mathématique comme celui de statistique car le niveau est trop poussé et les méthodes sont différentes.

    L’université est a 20 min de métro du centre très simple d’accès. Quartier conseillé: Barrio Italia. La ville est sécuritaire, je n’ai eu aucune problèmes ou moment insécurité.

    Hébergement très simple a trouvé, s’y prendre en Janvier pour Mars et Juin pour Août. Location de chambre dans des maisons principalement. Bien vérifier l’isolation des logements car les températures sont basse la nuit en hiver.

    Coût de la vie quasiment similaire à Montréal. Prévoir plus pour pouvoir bien voyager.

    Expérience incroyable tant grâce aux rencontres que j’ai fait qu’aux paysages que j’ai pu voir. Ce pays est incroyable et les gens accueillant.

  4. Les étudiants en échange sont nombreux à la Pontificia. Des activités sont organisées par le comité d’accueil pour vous permettre de rencontrer de nouvelles personnes. Vous ne serez normalement jamais seul car il est très facile de rencontrer du monde.
    A noter que l’accent chilien peut être un peu difficile à comprendre au debut mais ne vous inquiétez pas avec le temps vous vous habituerez.

    La Pontificia est une université avec un bon niveau d’enseignement. Il est important que vous vous renseignez correctement sur vos cours car la difficulté de ces derniers peut réellement varier d’un cours à l’autre. Il est probable que vous soyez dans vos classes, soit avec d’autres étudiants étrangers soit uniquement avec des étudiants Chiliens.

    L’ensemble de vos cours « Ingeneria Commercial » se donnera sur le campus de San Joaquin, cependant cela peut arriver qu’un de vos cours soit donné dans une autre faculté (ex: communication) et consequemment sur le campus de Casa Central.
    Les services offerts à San Joaquin sont très complets, on y trouve plusieurs cafeterias, un complexe sportif avec de nombreux cours proposés.
    Prévoir un bon manteau en hiver car, dans les salles de classe, le chauffage n’est pas tout le temps présent.

    Il est assez facile de trouver un logement. Les étudiants en échange se logent dans le même quartier: Providencia, Bellas Artes… Toutes les possibilités de logement vous sont offertes, c’est à dire que vous pouvez décider de vivre soit dans une résidence étudiante « Livinn » (à un prix plus important), soit dans des appartements de 2-3 personnes, ou bien dans de plus grandes collocations (pouvant atteindre 20 personnes). Ce n’est pas la peine d’effectuer des recherches de logement avant votre arrivée et est fortement conseillé de visiter directement sur place.

    Le coût de la vie à Santiago et au Chili est en moyenne un peu plus élevé que celui de Montreal mais reste très similaire. Les voyages en Amérique Latine ont un certains coût, notamment lorsqu’il s’agit de prendre l’avion puisque les distance en Amérique du Sud sont très importantes.

    Santiago est une très belle ville, agréable à vivre, avec beaucoup d’espaces verts ainsi que de magnifiques couchés de soleil.
    Ce fut une experience incroyable, profitez en car le temps passe vraiment vite. Si vous en avez l’opportunité, voyager dans l’ensemble du Chili mais aussi dans ses pays voisins, il y a tellement de paysages stupéfiants à découvrir que vous en resterez pendant très longtemps éblouis.

  5. Plusieurs activités organisées par le comité des étudiants à la PUC (la CAUC), barbecues, soirées, sorties, etc. Beaucoup de groupes également qui rassemblent les étudiants en échange pour partir en voyage ou faire quelques sorties, comme le Santiago Exchange Network (SEN sur FB). L’université organise une demi-journée d’accueil pour les personnes en échange afin de présenter l’université et introduire à la culture chilienne. Aussi les Miercoles’Po les Mercredi qui regroupent les étudiants en échange pour fêter chaque Mercredi. Toutefois, ne comptez pas vraiment sur l’aide du département des relations internationales de l’université.
    Nous avons eu la chance d’être très bien accueillis par l’Ambassade du Canada pour fêter le Canada Day.

    La PUC est une université de prestige en Amérique latine et cela se ressent dans ses exigences, notamment au niveau des cours quantitatifs que je vous déconseille de prendre du fait que nous n’avons pas forcément les pré requis.
    Charge de travail : beaucoup de quiz, lectures, dans les cours qualitatifs (en espagnol bien sûr) et trois examens dans la session.
    Répartition des cours : difficile de grouper ses cours sur moins de trois jours car un cours est réparti en deux sections d’une heure et demi dans la semaine avec souvent un jour d’intervalle. Ex : GRH le lundi et le mercredi.
    Attention aux quiz qui peuvent être donnés en dehors de l’horaire de cours. J’avais par exemple des quiz les Vendredi, ce qui peut être problématique pour voyager la fin de semaine.
    Il faut demander pour obtenir les plans de cours et il est souvent compliqué d’obtenir des informations rapidement. Arrivez tôt le jour du choix de cours pour être sûr d’avoir l’horaire qui vous convient. L’administratif de l’école n’offre pas une grande flexibilité.
    Un conseil, bien préparer votre horaire à l’avance car difficile de changer une fois vos cours pris. N’hésitez pas à demander conseil à ceux qui sont déjà partis et prenez des cours qui ne sont pas trop complexes (je vous conseille les cours introductifs à chaque fois) car peu d’aide est donnée, vous serez fondus dans une masse d’étudiants qui ne sont pas en échange donc les professeurs ne feront pas du cas-par-cas et ne feront pas de traitement spécial si vous avez de la difficulté de manière générale. J’ai tout de même eu la chance d’avoir quelques professeurs compréhensifs qui ont su faire preuve d’une certaine flexibilité à certains égards mais bien moins compréhensifs qu’à HEC, même lorsque les difficultés sont réelles vis-à-vis de la langue.

    Le campus est un véritable campus à l’américaine : plusieurs facs, plusieurs cafétérias, librairies, un gym et une piscine, etc.
    Campus San Joaquin (station San Joaquin) un peu excentré mais facile d’accès si vous vivez sur la ligne rouge ou verte. Je vous déconseille d’habiter autour du campus car vous ne serez pas dans les quartiers intéressants.
    Pas de chauffage l’hiver dans la faculté donc il peut faire assez froid et moins d’infrastructures qu’aux HEC.

    Globalement aussi facile que Montréal à trouver. J’ai pour ma part pu trouver mon logement sur le groupe Roommates and flat finder santiago sur FB avant mon échange et le visiter dès l’arrivée. Les baux sont flexibles sur la durée de votre séjour. Les propriétaires sont accessibles mais il faut s’assurer d’évaluer tous les paramètres avant de prendre une décision (attention aux arnaques).
    Les quartiers : Santiago Centro (où j’ai vécu) est le centre historique de la ville : bien situé entre les lieux de sorties de Bellavista et le campus, moins résidentiel ; bellavista : lieu incontournable de la fête et des restaurants, bien situé également ; Las Condes : quartier très riche de résidences magnifiques, Dowtown de la ville avec des grattes ciels, un peu loin de tout.
    Diverses options pour vivre déjà mentionnées : la maison a 25 personnes, l’appartement, ou bien la résidence EVO pour étudiants en échange (vers La Moneda). La maison est une bonne option si vous aimez faire la fête chaque jour et que vous n’êtes pas embêtés par le manque de propreté et de calme. Prenez soin de bien regarder qu’il y ait du chauffage dans la maison car il fait froid l’hiver et toutes les maisons ne sont pas équipées. Le logement est tout de même moins cher qu’à Montréal, un appartement dans le centre avec piscine et salle de bain privée coûtait 500 cad par mois.

    Restaurants relativement comparables à Montréal, transports moins chers (Uber est le moyen de transport le plus safe pour les sorties et n’est pas cher du tout), le métro est vraiment peu cher pour les étudiants de la PUC mais il est difficile d’obtenir la carte de réduction car les démarches sont longues et compliquées, comme tout au Chili… enfin, hébergement plutôt abordable comparé à Montréal. Les sorties ne coutent pas très cher également mais les voyages peuvent vous couter cher dès lors que vous quittez le pays. Je vous conseille de prendre le bus pour visiter l’intérieur du pays : long mais économique !

    L’échange à Santiago a été une expérience très riche à tous les niveaux pour ma part : des rencontres extraordinaires et pour la vie, des apprentissages sur d’autres façons de vivre, des voyages à couper le souffle avec un budget d’étudiant et peu de temps. Évidemment tout cela ne s’est pas fait sans stress au niveau de l’université mais je pense quand même avoir eu l’un des meilleurs échanges !
    Vous aurez la chance de visiter un pays qui regroupe tous les paysages possibles, avec une culture très riche, tout cela en apprenant un espagnol assez complexe… Santiago est par ailleurs une ville que j’ai beaucoup aimée pour ses paysages montagneux (beaucoup de pollution ceci étant dit).
    Au niveau de la sécurité, je n’ai pas eu de problèmes car Santiago reste une ville relativement sécuritaire comparée à ses voisines mais il faut toutefois demeurer très vigilant sur place en tout temps. Cela demande de changer quelques habitudes (ex : ne pas laisser son téléphone sur le bord de la table au restaurant). Les vols sont très fréquents. J’ai pu voyager plusieurs fois seule mais il faut prendre certaines précautions et normalement, rien ne vous arrivera !
    Pour ce qui est des voyages, beaucoup à faire à l’intérieur et autour du pays. Toutefois, je vous recommande de vous concentrer avant tout sur le Chili qui est un pays magnifique. Petit conseil : si vous tenez à y aller, commencez par la Patagonie au mois de Mars car le froid y arrive très rapidement (Avril, Mai, Juin, Juillet). C’est un voyage qui demande de la préparation, de l’effort physique et du temps.
    J’ai vraiment adoré cet échange sur tous les aspects. Le petit moins est pour l’administration chilienne et l’université mais en même temps, on a la chance d’être dans une très bonne université. L’espagnol est difficile à comprendre mais une fois les quelques expressions particulières intégrées, vous serez capable de vous débrouiller partout !
    Globalement, une expérience géniale a laquelle je ne m’attendais pas!

  6. Plusieurs activités organisées par le comité des étudiants à la Puc, barbecues, soirées, sorties, etc. Beaucoup de groupes également qui rassemblent les gens en échange pour partir en voyage ou faire quelques sorties comme le Santiago Exchange Network (SEN sur Fb). L’université organise une demi-journée d’accueil pour les personnes en échange afin de présenter le programme et introduire à la culture chilienne.

    La pontificia est une université de qualité, d’ailleurs la meilleure d’Amérique Latine dit-on.
    Il y a une certaine exigence au niveau académique et les professeurs ne traitent pas les étudiants en échange de façon particulière. Ils vont être plus conciliants au niveau de la barrière de la langue et de l’accent chilien surtout au début. Tout dépend aussi des cours que vous prendrez, certains sont donnés en Anglais donc regroupent plus de personnes en échange comme vous. Généralement, l’université fonctionne en contrôle continu avec des quiz chaque semaine sur des lectures ou des exercices dans les cours plus quantitatifs. Il y a trois examens dans la session et quelques travaux de groupe, en globalité, une bonne charge de travail à ne pas négliger quand même mais aussi beaucoup d’apprentissages. Les professeurs sont à l’écoute et demeurent compréhensifs.
    Petit conseil : éviter les cours quantitatifs car la pontificia a de grandes exigences dans ces matières du fait de son excellence en économie. Ces cours ont donc tendance à demander beaucoup de travail et des pré-requis que nous n’avons pas forcément. Il peut donc être difficile de passer certains cours si vous les prenez, surtout dans un contexte où vous devez représenter la qualité de l’enseignement de votre école tout en découvrant un beau pays comme le Chili!
    Pour ce qui est de l’horaire, vous pouvez regrouper vos cours sur 3 jours (difficile de faire moins) pour vous garder de longs WE car les cours sont souvent répartis sur 2 fois 1h30 dans la semaine, avec un jour d’intervalle. Ainsi, vous pouvez avoir par exemple le cours de GRH donné pendant 1h30 le mardi et une autre 1h30 le jeudi, pour un total de 3h semaine. Les cours sont souvent répartis comme ceci avec parfois des quiz donnés en fin de semaine et qui ne sont pas affichés dans le plan de cours. Attention à cela, vous renseigner au maximum avant de choisir vos cours pour optimiser l’expérience car une fois choisis, difficile de changer et peu d’aides vous sont données. Quelques étudiants pourront vous aider mais globalement, une mentalité plus individualiste sur le travail que nous… Prenez des cours qualitatifs!
    Aussi, n’oubliez pas que le chilien est un espagnol plus difficile à comprendre pour nous, à considérer dans votre choix de cours…

    Un vrai campus à l’américaine avec plusieurs bâtiments regroupant différentes facultés, plusieurs cafétérias et librairies, un Starbucks et beaucoup de vendeurs indépendants à la pause déjeuner pour se nourrir à bas coûts. Gym, piscine et toutes les infrastructures pour faire du sport! certains Bâtiments neufs et d’autres plus anciens, moins d’infrastructures qu’à HEC mais globalement, tout ce qu’il faut.
    Petit point à considérer, à la fin de la session, si vous partez à l’hiver, il commence à faire froid au Chili car l’hiver commence chez eux en Juin, les bâtiments ne sont malheureusement pas chauffés… L’université est au campus San Joaquin (arrêt de métro San Joaquin) donc un peu excentrée mais facilement accessible si vous habitez vers Bellavista dans Providencia ou Bellas Artes dans le centre…

    Il n’est pas difficile de se loger mais tout dépend de ce que vous cherchez et dans quel quartier (Las condes est le quartier riche, très dowtown et résidentiel, plutôt sécuritaire, Providencia est le quartier middle class et très résidentiel, en même temps quartier de la fête et des restaurants, Santiago Centro (où j’ai vécu), centre historique, considéré moins sécuritaire, bien que je n’ai eu aucun problème, proche de Lastarria (petit quartier très mignon de restaurants et cafés) et bien situé entre providence et le pavillon principal de l’université.
    vous avez souvent l’option grande maison étudiante à 15 personnes, bien pour faire la fête mais ménage et silence sont souvent des critères à oublier.
    Attention au chauffage aussi car vous vivrez l’hiver et les grandes maisons sont souvent anciennes.
    Pour ma part, j’ai vécu dans un appartement en immeuble avec un espagnol, piscine sur le toit et bbq, bien situé par rapport au metro, aux commodités et aux lieux de sorties, pas cher pour la prestation et par rapport aux personnes en grandes maisons… Super expérience! Loyer d’environ 500 CAD.

    Facile de trouver un appartement bien que moins qu’à Montréal… J’ai trouvé le mien avant l’échange et l’ai visité dès mon arrivée grâce au groupe FB Roommate & Flatfinder Santiago. Beaucoup de groupes sur FB existent et beaucoup d’annonces circulent. Possible aussi de vivre chez l’habitant, bien pour l’espagnol mais peut être moins pour rencontrer des amis et souvent éloigné des quartiers que vous serez amenés à fréquenter.

    Coût de la vie assez élevé comparé à ses voisins d’Amérique latine (Pérou, Argentine, Bolivie). Restaurants assez chers et épicerie à prix comparables à Montréal. Les transports ne sont pas chers, surtout Uber qui est pas mal utilisé (éviter les taxis) et vraiment peu cher. Les étudiants de la PUC possèdent un tarif spécial pour les transports mais les démarches pour obtenir ce tarif spécial sont longues donc ne pas compter dessus vraiment, sauf si vous vous y prenez dès le départ.
    Il n’est pas cher de voyager à l’intérieur du pays par avion ou bus mais les voyages internationaux sont assez onéreux, prévoir un certain budget, surtout lorsque les distances sont si longues…
    L’hébergement est un peu moins cher qu’à Montreal mais souvent parce que les maisons sont divisées à plusieurs personnes. Globalement ne pas s’attendre à un pays où les dépenses ne sont pas un problème.

    J’ai été convaincue par mon échange et ce bien au dessus de mes attentes! Le chili est un pays absolument magnifique, des paysages des plus impressionnants, une culture riche et des personnes relativement sympathiques. de magnifiques rencontres des quatre coins du monde grâce à cet échange avec la possibilité de parler Anglais et Espagnol en permanence (cela peut perturber au début…)! Si vous voulez visiter la Patagonie, y aller dès le mois de février/mars, c’est un gros voyage qui ne peut pas se faire lorsqu’il fait froid et qui nécessite du temps. réserver un certain budget voyage car nombreuses sont les destinations à faire à l’intérieur et autour du chili! Je vous recommande de vous concentrer sur le Chili pour vos voyages car il ya déjà beaucoup à faire et après tout, vous êtes en échange au Chili! Buenos Aires en Argentine est très proche ainsi que Mendoza (ville de vignes et de Montagnes). Une fois les cours commencés, vous n’aurez que les fins de semaine pour vous déplacer, selon les cours que vous prendrez bien sûr.
    Des attentes confirmées sur l’aspect académique, c’est-à-dire beaucoup de travail, de la difficulté à passer notamment un cours… L’université est très demandante donc bien s’organiser est important afin de rentabiliser l’expérience voyages, approbation des cours, rencontres et sorties. L’aspect académique ne s’est pas géré sans stress pour être très honnête, c’est donc ma seule déception si j’avais à mentionner un aspect moins positif.
    Quoi qu’il en soit, je n’aurai pas pu espérer de meilleur échange, j’ai pu apprendre l’espagnol, rencontrer des personnes de tous les horizons, apprendre de mes cours, l’enrichissement personnel est grand!
    Pour ce qui est de la sécurité, tout est une question de précautions. Il ne vous arrivera rien si vous ne manifestez pas de signes de richesse. Les vols sont fréquents toutefois mais pas les agressions. On ne m’a jamais rien volé ni embêtée, alors que je vivais dans un quartier plus dangereux. Il s’agit de s’auto-discipliner afin de changer ses habitudes qu’on aurait à Montréal (ex : ne pas laisser son téléphone sur le coin de la table du restaurant pour éviter que quelqu’un le prenne en passant). Au final, on apprend pas mal d’habitudes qui sont utiles pour le reste de la vie! J’avais moi-même peur de cela avant mon départ mais j’ai fait de nombreux voyages seule et rien de mal ne m’est arrivé. Que du positif et des belles rencontres!

  7. Le comité d’accueil des étudiants en échange, la CAUC (Comision de Acogida UC : https://www.facebook.com/comisionacogida/) organiser un bon nombre d’événements intéressants tout au long de la session, ce qui permet la rencontre d’autres étudiants en échange.

    Enseignement de qualité globalement. Pas assez d’autonomie à mon goût : beaucoup de travaux à rendre, de quiz en classe etc. Les examens ne sont pas répartis en une semaine d’intras et une de finaux comme à HEC. À la place, il y a une semaine d’examens après un tiers de la session, une autre semaine après les 2/3, et une semaine d’examens finaux à la fin de l’échange. Cela allège la charge de travail.
    Aucun problème pour suivre les cours qualitatifs. Attention cependant à certains cours quantitatifs, surtout en économie et statistiques. Pour suivre certains cours (comme Inferencia Estadistica), les pré-requis ne nous ont pas été enseignés au tronc commun à HEC Montréal.

    Le campus principal (Campus San Joaquin) est très spacieux, agréable à vivre, avec des espaces verts, beaucoup de restaurants étudiants etc. Seul défaut, les salles du bâtiment de la faculté de Business n’ont pas de chauffage : il y fait froid en hiver. Le campus est très facile d’accès en métro.

    Très facile de trouver un logement (je conseille le site compartodepto.cl). Pas besoin de se préoccuper à trouver un logement avant de partir, et je recommande de ne pas s’engager avant d’avoir visité les lieux (des mauvaises surprises peuvent arriver).

    Concernant les coûts, ils sont très raisonnables. Facile de trouver un appartement tout compris dans le centre-ville de Santiago pour 500$ par mois.

    Le coût de la vie est relativement semblable à celui de Montréal (à l’exception de l’hébergement, qui est moins cher).

    Échange très enrichissant, très bonne université. Santiago est une ville bien placée pour voyager en Amérique Latine, située à distance raisonnable de bon nombre de destinations. Attention à l’accent chilien, qui est surement le plus compliqué à comprendre parmi les pays d’Amérique Latine (débit de parole élevé, et un vocabulaire qui n’est utilisé qu’au Chili), mais une fois que cette petite barrière est passée, il est beaucoup plus facile de comprendre l’espagnol des autres pays du continent.

  8. Le comité d’accueil organise quelques activités mais de manière générale les chiliens sont accueillants donc il ne faut pas s’inquiéter. Il y a aussi beaucoup d’étudiants en échange à l’université.
    Tout se fait assez naturellement, les autres étudiants d’Hec qui ne sont jamais loin, et on devient rapidement proche de ses colocataires.

    C’est une université sérieuse avec un bon niveau. La difficulté varie beaucoup en fonction des cours et des domaines. Par exemple les cours un peu avancés en économie deviennent vite compliqués, et toucher à de toutes nouvelles notions dans une autre langue n’est pas si facile. Même si seulement quatre cours sont demandés, la charge de travail est finalement égale voire supérieure à celle d’HEC Montréal. Les enseignants sont en général à l’écoute et très accessible, encore plus proches des étudiants qu’à Hec Montréal. Il ne faut surtout pas hésiter à aller les voir (même si certains sont plus compréhensifs que d’autres).

    Les cours d’Ingenieria comercial (=business studies) ont normalement lieu sur le campus de San Joaquin, situé à une demi-heure en métro au sud de la ville. Le campus est grand et très spacieux et regroupe plusieurs facultés. Cependant, les salles de classes sont petites et mal isolées.
    Le campus dispose aussi de beaucoup d’installations sportives gratuites : des terrains de foot, de tennis, une piscine, un mur d’escalade, des cours de judo etc …
    Un conseil pour les repas : la cantine de la faculté d’Ingenieria Comercial est moins chère et bien meilleure que les points de restauration rapide du campus.

    Les étudiants étrangers résident tous plus ou moins dans le même quartier (Providencia – Barrio Italia), dans de grandes maisons en collocation. C’est une super expérience et les chambres coûtent plus ou moins le même prix qu’à Montréal. Attention à l’isolation, l’hiver (à partir de mi-mai) est froid!
    Pour la recherche, il ne faut pas hésiter à en visiter un maximum pour se faire un avis au début.

    Santiago est une ville chère (un peu plus que Montréal). Surtout au niveau de la nourriture et des sorties en boites. Faire ses courses au marché (où il y a de tout) plutôt qu’au supermarché vaut vraiment le coup.
    Les produits de bases sont quand même moins chers.
    Pour ce qui est des voyages, les compagnies low-cost nationale et internationales peuvent offrir des tarifs très avantageux si les billets sont pris au bon moments (à l’avance et/ou pendant des offres). Ça peut souvent valoir le coup par rapport au bus.

    Globalement l’échange est une expérience exceptionnelle, et très différente pour tout le monde. C’est l’occasion de faire ce qu’on a envie de faire sans se prendre la tête. C’est aussi une très belle occasion de voyager et comme chacun sait, les voyages forment la jeunesse!

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