Premiers pas à Singapour

Cette session, j’ai eu la chance de pouvoir m’envoler vers Singapour pour étudier à la National University of Singapore. Mon blogue sera intéressant à suivre si vous comptez partir, si vous n’êtes pas sûrs, si vous partez, si vous n’avez rien à faire… Bref, lisez-le si ça vous tente, il vous intéressera certainement. Juste pour […]

Cette session, j’ai eu la chance de pouvoir m’envoler vers Singapour pour étudier à la National University of Singapore. Mon blogue sera intéressant à suivre si vous comptez partir, si vous n’êtes pas sûrs, si vous partez, si vous n’avez rien à faire… Bref, lisez-le si ça vous tente, il vous intéressera certainement.

Juste pour mettre en contexte les lecteurs n’étant pas doté de redoutables connaissances géographiques, Singapour est une cité-État (c’est une ville, mais aussi un pays, t’sais) d’environ 5 millions d’habitants situé en Asie de l’Est, tout près de la Malaisie, entre autres. C’est donc en cette direction que je suis parti le 4 janvier, et c’est aussi là que je suis atterri 30 heures (et plusieurs films) plus tard.

Ce qui m’a d’abord frappé en arrivant à Singapour, c’est évidemment la chaleur. Laissez-moi vous dire qu’à 137 km de l’équateur, il fait assez chaud pour ne pas oublier de se mettre de déodorisant avant de sortir – surtout quand on possède des glandes sudoripares aussi excitées que les miennes. Puis, en circulant dans la ville, j’ai pu constater toutes les différences entre Montréal et Singapour. Par exemple, les voitures circulent à gauche. C’est assez déroutant (c’est le cas de le dire). Les immeubles sont construits sur le haut, pour sauver de la place. Pas fous, ces Singapouriens. Aussi, il y a la diversité culturelle. Montréal ne laisse déjà pas sa place en termes de multiculturalisme, mais Singapour est assez dure à battre à ce niveau. Le pays comporte pas moins de 4 langues officielles (le malais, le mandarin, l’anglais et le tamoul). Heureusement, tout le monde parle un minimum d’anglais, alors il n’est pas difficile de communiquer avec qui que ce soit. Toutefois, les Singapouriens ne sont pas tous des Shakespeare. Il est fréquent d’entendre une version mélangée du mandarin et de l’anglais qu’ils appellent « singlish », ce qui rend les conversations moins habiles et les « hein? Sorry? » plus fréquents. Mais ça va. Pour vraiment s’imprégner des différentes cultures présentes à Singapour, on n’a qu’à visiter les différents quartiers qui nous donnent réellement l’impression de se trouver dans un autre pays, comme Chinatown et Little India. Petite parenthèse : manger à Little India, ça met du piquant dans votre vie, littéralement.

Or, arrivé aux résidences, je me suis tout de suite senti comme à la maison. Je vis dans les résidences nommées Prince George Park Residence qui sont situées directement sur le campus de la National University of Singapore (NUS). J’y ai loué une chambre seule pour la session, sans air climatisée. Les chambres sont petites, mais généralement biens. Avec un ventilateur, on réussit à y vivre très confortablement malgré tout. On partage les toilettes et la cuisine avec uniquement les gens sur notre étage. Les résidences comportent aussi une multitude de restaurants à des prix ridiculement bas, ce qui décourage assez bien les étudiants de se faire à manger eux-mêmes (désolé maman, ce sera pour une autre fois, la naissance de mes talents culinaires). On peut donc facilement manger pour moins de 5$ (en dollars de Singapour). Le campus de NUS est énorme et est desservi par un service de navettes (qui est gratuit, de quoi faire sourire le radin en moi). C’est même étonnant de voir à quel point les étudiants de l’école sont sportifs. En effet, le campus est muni de beaucoup de plateformes sportives, et les étudiants en profitent pleinement. Pratiquer un sport devient très accessible sur le campus. Ma résolution de retrouver ma forme physique des beaux jours se réalisera-t-elle? Les paris sont ouverts.

C’est bien beau d’étudier ailleurs, mais il faut aussi rencontrer des gens. Et à ce niveau, un échange international, ça aide. Les étudiants étrangers sont tous très sympathiques et sont tous ici dans la même optique : avoir du fun. Il y a donc souvent des rassemblements d’étudiants étrangers pour visiter la ville ou simplement pour sortir. Parlant de « sortir », il faut méticuleusement choisir ses dépenses, car cela peut s’avérer extrêmement cher. À titre indicatif, un « drink » au Zouk (club considéré comme un des meilleurs au monde) coûte 22$. Non merci, comme on dit. Heureusement, il y a moyen de trouver des endroits moins chers, qui s’apparentent beaucoup plus aux prix que l’on trouve au Québec. L’endroit reconnu à Singapour pour que les étudiants étrangers se retrouvent pour boire un peu avant de sortir est ce qu’on appelle « The Bridge ». L’endroit porte bien son nom, puisque c’est effectivement un pont. Il est situé en plein cœur du quartier Clark Quay, là où l’on trouve plusieurs bars et restaurants (quel bel adon). C’est surtout là qu’on rencontre des étudiants de partout, et l’ambiance est à la fête, je vous le confirme. Beaucoup de Canadiens, beaucoup d’Allemands, beaucoup de monde en général.

Bref, après cette première semaine à l’étranger, je suis convaincu que mon expérience sera remarquable. J’invite les lecteurs que vous êtes à suivre mon blogue pour plus d’histoires à mon sujet et je suggère fortement le programme d’échanges internationaux à tous les étudiants qui désirent vivre une expérience inoubliable!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

  • Destinations

  • Sélectionner un mois

  • Étiquettes