Poisson d’avril

Poisson d’avril Bonjour tout le monde, Je sais que ça fait quand même longtemps que je n’ai pas écrit quoi que ce soit, ce n’est pas par manque d’inspiration mais surtout par manque de temps. On dirait que la météo de plus en plus chaude amène son lot d’événements à ne pas manquer jours après […]

Poisson d’avril
Bonjour tout le monde,

Je sais que ça fait quand même longtemps que je n’ai pas écrit quoi que ce soit, ce n’est pas par manque d’inspiration mais surtout par manque de temps. On dirait que la météo de plus en plus chaude amène son lot d’événements à ne pas manquer jours après jours. À la fin de mon dernier article, je venais tout juste de revenir d’Irlande et de compléter mes deux premiers cours. Ce n’était qu’il y a que 2 semaines, mais ça m’apparait comme il y a déjà très longtemps. Preuve de quoi mes journées sont plutôt bien remplies…

Premièrement, il n’y a pratiquement plus de neige ici à Uppsala. La température avoisine les 10°C environ chaque jour et le soleil rayonne la majeure partie du temps. Les journées allongent aussi, avec le changement d’heure qui a maintenant été fait ici aussi, on a du soleil jusqu’à un peu plus tard que 19h30 le soir… plutôt contrastant avec ce que je vivais à mon arrivée. Avec cette température de plus en plus agréable vient aussi un groupe d’amis de plus en plus proche. Les étudiants internationaux se connaissent davantage avec le temps et cela se reflète dans la fréquence de nos activités. On se côtoie lors de soupers, de fêtes à thématiques, dans les différents cours et tout. J’ai aussi commencé mes 2 nouveaux cours, des cours de psychologie de l’organisation et de marketing. Ces cours sont vraiment différents de ceux que je suis habitué de suivre à Montréal; les professeurs ne donnent pratiquement pas de matière, ce sont les étudiants qui s’auto-enseignent en préparant des résumés que l’on présente à l’avant et en discutant par la suite tous ensembles. Néanmoins, ces 2 cours ne devraient pas être aussi difficiles à passer que les premiers.

Le week-end dernier, nous sommes allés, Christophe, Louis et moi, à Bruxelles et à Amsterdam. Plusieurs de nos amis canadiens avaient déjà fait l’expérience de ce voyage et on nous a conseillé de faire les 2 villes combinées, étant donné la relative proximité l’une de l’autre. Nous sommes donc partis vendredi matin pour rejoindre le lointain aéroport de Stockholm. Ryanair lines, la compagnie aérienne à prix réduits que j’ai pris l’habitude d’utiliser pour l’instant, a aussi le fâcheux inconvénient d’opérer dans des aéroports plus éloignés des villes principales, ce qui exige un plus long et un plus dispendieux transport pour s’y rendre. Néanmoins, après environ 8 heures d’autobus, de train et d’avion, nous arrivons à Bruxelles. La beauté de voyager trois gars tous aussi peu organisés est que nous ne prévoyons absolument rien d’avance, donc en arrivant dans la capitale belge, on doit tout d’abord se trouver une auberge de jeunesse pour y poser nos valises et y passer la nuit. Après que ce fut fait, on part visiter la ville pour y découvrir entre autres choses la magnifique Grande Place, la cathédrale et le Petit Julien (the Manneken Pis), certainement la statue la plus célèbre de Bruxelles qui représente un petit garçon en train d’uriner, tout simplement. Je dois vous avouer que malgré les presque 400 ans de la statue et toutes les légendes qui l’entourent, je crois que son importance est surestimée, avec sa grandeur d’à peine 2 pieds de hauteur. On a aussi profité de Bruxelles pour manger des célèbres frites belges et des gaufres, tout aussi délicieuses. Je m’en veux toutefois d’avoir oublié de m’acheter du chocolat, certainement un affront à la Belgique de ma part. Les Belges ont aussi, une fois que le soleil est tombé, des bars qui offrent d’excellentes bières locales à prix ridicules par rapport à ce que l’on paie habituellement en Suède. Le Delirium Bar, où nous sommes allés, est un des bars les plus diversifiés au monde en matière de bières, avec un choix de plus de 2000 sortes différentes, ce qui fait du menu un véritable annuaire téléphonique. On a finalement terminé la soirée dans une fête de jeunes de 16 ans où nous étions de vraies stars en tant que Canadiens!

Nous avons ensuite pris le train pour Amsterdam, capitale des Pays-Bas. La ville est totalement différente : l’architecture est moins épatante, mais le gigantesque réseau de canaux qui s’étend partout dans la ville lui donne un charme particulier. Un charme qui est toutefois amélioré ou étouffé par la débauche qui y règne, selon les goûts. En effet, les Pays-Bas, qui ont des lois assez libertines en matière de consommation de drogues et de prostitution, font d’Amsterdam une ville de vices, comme Las Vegas peut l’être à sa manière aux États-Unis. Toutefois, on n’a pas à marcher très longtemps en dehors du Red Light District, le centre-ville d’Amsterdam, pour se rendre compte que tout cela n’est en fait que pour les touristes. En moins de 5 minutes, on retombe dans une ville très normale, si on fait abstraction du nombre incroyable de vélos qui y circulent et que ne se préoccupent aucunement des piétons. Après deux jours à visiter un peu partout dans la ville et avoir marché le long des mêmes canaux quelques dizaines de fois, il est l’heure de rentrer. Notre vol de retour part de Düsseldorf, en Allemagne, et on doit donc prendre le train pour s’y rendre. En arrivant à l’aéroport, après 3 heures de transport, on demande au service de nous indiquer vers quel terminal on doit se diriger pour attendre notre avion. La dame nous répond toutefois la pire réponse possible; nous nous étions trompés d’aéroport. Petite frustration ici contre le vendeur des billets de train auquel nous avions précisément demandé s’il y avait 2 aéroports à Düsseldorf. Heureusement, nous étions suffisamment d’avance pour nous rendre au bon aéroport, situé à 80 kilomètres d’où nous étions, pour arriver à temps. Le genre d’histoire qui n’arrive habituellement pas quand on voyage avec maman et papa qui ont tout déjà organisé d’avance quoi!

C’est bon, je vous laisse là-dessus, je me suis rendu compte que j’avais fait plus que la moitié de mon voyage déjà, donc le temps passe très vite, malgré l’ennui certain.

Marc-Antoine Baril

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