L’île de Paques

Pour être simple et direct, il s’agit du meilleur voyage de ma vie. Pourtant avant mon départ, nombreuses personnes tentaient de me décourager : « Tu sais c’est trop cher, ça vaut pas le coup » ou « l’île est si petite, tu vas t’ennuyer ». Il n’en fut rien. Certes le voyage m’a coûté très cher (j’en profite encore […]

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Pour être simple et direct, il s’agit du meilleur voyage de ma vie. Pourtant avant mon départ, nombreuses personnes tentaient de me décourager : « Tu sais c’est trop cher, ça vaut pas le coup » ou « l’île est si petite, tu vas t’ennuyer ». Il n’en fut rien. Certes le voyage m’a coûté très cher (j’en profite encore une fois pour remercier La fondation des Diplômés sans qui ce voyage aurait été impossible), et ce bout de terre n’est pas très grand, mais je n’ai aucun regret.

Le mercredi 22 mai 2013, je me suis envolé  de Santiago pour Hanga Roa (la seule ville de l’île). J’ai alors compris que l’isolement de l’île n’était pas exagéré. En effet, la capitale chilienne, pourtant à cinq heures d’avion, est la destination la plus proche. De l’autre côté, à l’ouest de l’île, il faut 6 heures pour rejoindre Tahiti.

Arrivée sur place, j’ai immédiatement été saisi pour la beauté de l’endroit. Il est peut-être difficile d’y croire, mais c’est pour l’instant la plus belle chose que j’ai vu sur cette planète. Ce minuscule bout de terre, le plus isolé au monde, présente tant de mystère que je ne pense pas qu’il existe ailleurs un lieu dégageant une telle émotion. Tout d’abord ces magnifiques et gigantesques statues, appelées les Moaï, sont absolument impressionnantes et mystérieuses. De plus les paysages sont à couper le souffle, l’île pourtant longue de 25 km présente une diversité incroyable. Pour résumer sur l’île on peut trouver : 3 cratères volcaniques somptueux, des paysages dignes d’Irlande et une plage évoquant Tahiti. Bienvenue au paradis!

Sur le plan humain, j’ai pu discuter avec quelques résidents de l’île. J’ai d’ailleurs appris que je ressemblais au bras droit de Pablo Escobar, et cela m’a permis d’obtenir plusieurs boissons gratuites. Pour revenir aux Pascuans, malgré le nombre peu élevé de résidants (5000), la culture insulaire est très marquée. Tous connaissent leur langue, leur danse et la plupart sont assez méfiants avec les étrangers. Étant parti seul, j’avais peur de trouver le temps long, mais un voyage est toujours riche en rencontre.

J’ai réalisé mon rêve, si vous avez l’occasion, faites de même!

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